Archive pour la catégorie ‘Expositions’

LES NANAS D’PANAME

24/10/2011 - Expositions. Les beaux arts - , , , ,

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Coup de coeur de GreenKy pour ce projet photo : « Les Nanas d’Paname» , conçu par Chloé Bonnard, photographe et Aurélie Martin, maquilleuse.

L’exposition a lieu dans la nouvelle galerie Pop Up Galerie by FlaFlu à la Favela Chic de Paris, depuis le 20 octobre 2011 et pendant un mois.

nana paname2

« Les Nanas d’Paname» , c’est le rassemblement de 56 filles à forte personnalité, issus de milieux, cultures et métiers différents.

nanas paname3

Le concept :

Aurélie, fan de couleurs, maquille. Le modèle  pose devant un fond décalé et acidulé, et est shooté par Chloé.

Résultat :

Un esprit pop et flashy survolté.

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CAROLINE SECQ, MON COUP DE COEUR POUR SON OEUVRE

3/5/2011 - Expositions. Les beaux arts. développement durable - , ,

caroline secq 2

De l’art d’accomoder les restes !
J’avance par strates, par couches, par superposition et sédimentation.
Je construis ce qu’il en est avec ce qu’il en reste.
Inlassablement,je ramasse sur les plages, et je montre ce qu’il en restera, d’ici, de nous, de l’environnement, du temps, le nôtre.
Voyage paradoxal qui va du rebut au re-beau…
D’un côté le déchet, rejeté dans tous les sens du terme, celui que l’on ne voit plus ou que l’on voudrait ne pas voir, à défaut de pouvoir l’éradiquer.
De l’autre l’incroyable beauté de ces restes échoués, fragments d’une autre vie, oubliés, consommés, morcelés, abandonnés.
Sur le sable mouvant de ce paradoxe, je construis des architectures improbables, des reliefs de civilisation, des bidonvilles de plage, de la poésie plastique, des tapisseries aquatiques. Assemblages de morceaux d’utile ou d’incroyable qui se donnent bruts, tel que, dans leur beauté intrinsèque, sans ajout, ni peinture ni transformation.
Immersion dans la « Dérision de nos dérisoires », invitation au tourisme anthropoplagique, dérive sur les rivages d’une société en décomposition, réflexion sur origine et devenir, esprit et matière, sens et renaissance…
Regardez bien, mes plages sont des miroirs.

caroline secqcaroline secq 1 2 3Pour en savoir plus, allez voir son site : Caroline Secq

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EXPO REHAB, L’ART DE REFAIRE, ESPACE FONDATION EDF, PARIS

7/11/2010 - Expositions. Les beaux arts. développement durable - , , , ,

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Ces dernières années, les artistes contemporains, qu’ils soient ouvertement « éco- sensibles»  ou simplement attentifs aux évolutions de notre monde, ont su déceler dans certains matériaux courants un potentiel insoupçonné de propositions artistiques.

L’exposition REHAB, l’art de re-faire (diminutif de réhabilitation), proposée à l’Espace Fondation EDF, invite à un cheminement aux côtés d’artistes, dont les œuvres aux qualités esthétiques inattendues, détournent des objets familiers, domestiques ou usuels et offrent de nouvelles expériences créatives.

Les œuvres de REHAB proposent de redécouvrir des matériaux dont on croyait avoir fait le tour, du meuble en formica jusqu’au carton d’emballage. Sculptures, vidéos, photographies ou installations se révèlent en outre les moyens et médiums de prédilection employés par la quinzaine d’artistes travaillant en France et à l’étranger et réunis par Bénédicte Ramade à l’occasion de cette nouvelle exposition.

La richesse de leur travail illustre la capacité qu’ont les artistes, chacun à leur manière, de cultiver la double dimension du déchet : être à la fois un matériau résolument contemporain aux propriétés physiques ambitieuses et un sujet parfaitement en phase avec les questions sociétales les plus urgentes comme l’environnement. Sans être péremptoires ou dénonciateurs, les artistes expriment à travers leurs œuvres une possibilité de prendre part subtilement à ce débat de société, et ce, sans jugement.

Cette exposition souligne l’engagement des architectes, des designers, des paysagistes ou des artistes qui sans cesse renouvellent, par la force de leurs créations la mise en perspective des grands enjeux de notre société.


Et le résultat est étonnant. Sculpture constituée de lampes de bureau et tiroirs de Michael Samuels, vidéo de Gordon Matta-Clark, ‘Fresh Kill’ (1972) sur l’une des plus grandes décharges américaines, reconstitution d’une forêt tout en raffinement chez Eva Jospin, ou encore accumulation oppressante de papier dans l’œuvre de Marjan Teeuwena…

Toutes ces œuvres étonnent, touchent, provoquent et démontrent avec brio les possibilités plastiques offertes par le « déchet » lorsqu’il est détourné par le regard de l’artiste… mais aussi par celui du public avec lequel se met en place un jeu de reconnaissance et de familiarité avec le matériau « d’avant ».


A travers les œuvres de cette quinzaine d’artistes travaillant sur le recyclage, Rehab trace une histoire de l’art « écologique » qui est tout sauf ennuyante.


Rebuts, composites « cheap» , la plupart des oeuvres présentes n’occultent pas leur origine (qui est du seconde-main) et jouent avec l’idée de recyclage.

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Découpée en trois parties (rez-de-chaussée: Révélation interroge l’identité du déchet.

Le sous-sol: Métamorphose montre une réalité recomposée à partir de classements subjectifs ;

Enfin, Glissade – au 1er étage- travaille des dérapages contrôlés des mises en équilibre qui offrent un nouvel esthétisme), l’exposition nous accueille, dès l’entrée, avec un gigantesque palmier, comme carbonisé, qui s’élève dans l’espace.



L’arbre, oeuvre de Douglas White, semble un vestige. De quoi ? Brusque changement climatique, guerre du caoutchouc ?

Plus loin, Eva Jospin va à contresens du processus de consommation. A ceux qui jette les cartons d’emballage, Eva préfère les récupérer, les accumuler pour ensuite les sculpter. Telle une matière première rare, le carton est travaillé en couche et prend des mois pour constituer une marqueterie « cheap» .

Au sous-sol, Lucie Chaumont s’amuse à étaler à même le sol son» Empreinte écologique» . Tout de blanc, des milliers de plâtres, moulages de centaines d’emballages alimentaires, laissent voir qu’une consommation éphémère laisse aussi une empreinte indélibile dans l’environnement.

Décalées, « les Peaux»  de Christian Gonzenbach» , ne sont autres que les coques plastiques d’objets électroménagers désossées, tendues et clouées au mur tels des trophées de chasse.

Ou quand le quotidien devient objet de curiosité.

Enfin, on s’interroge sur ces drôles de totem (1,93 mètres) que sont les colonnes de Gitte Schäfer entre art et artisanat, copie et recyclage, voir sauvetage et déchéance.

Au final, on se prend à aimer ces drôles d’oeuvres, explorations artificielles et oniriques du sujet « vert» .

REHAB, l’art de re-faire – Espace Fondation EDF, 6 rue Récamier, 75007 Paris

Expo jusqu’au 20 février 2011 – Entrée libre

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LES BOUTONS : PHéNOMèNE ARTISTIQUE, HISTORIQUE ET CULTUREL

25/5/2010 - Expositions - , , , , , , , ,

Exposition à la Mona Bismarck Foundation du 4 juin au 14 août 2010, Paris

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Boutons : au fil du temps

COLLECTION LOÏC ALLIO

Le matériau historique de l’exposition sera constitué par un ensemble de plus de 1500 précieux exemplaires issus de la collection Loïc Allio, considérée comme l’une des plus belles au monde.

Un rare bouton chinois vieux de 2500 ans.
Des boutons du Moyen Âge récemment exhumés, portant encore des traces de rouille laissées par leur long séjour sous terre.

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